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Les coups de flamme de Jehanne


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Le blabla des adjoints !

La ville d'Hennebont dispose d'un nouveau site internet dont l'adresse est www.ville-hennebont.fr. Nous vous invitons à cliquer sur la rubrique "La Mairie", puis "Conseil municipal". Choisir ensuite "fonctionnement, puis lire le chapître intitulé "Le maire et les adjoints". Que du blabla! Plus rapide: en entrant sur le site taper "blabla" dans la case "rechercher" en bas de la page d'accueil puis valider avec OK.


2007-10-04 01:50:26 (AAAAMMJJ)



Du sens pour l'abbaye, oui, mais du bon sens !

Le Haras national d’Hennebont pourra-t-il survivre à l’amputation d’une partie de son parc liée à la vente de l’Abbaye de la Joye ? La volonté du la Direction des Haras Nationaux de se séparer de cette édifice doit être l’occasion d’associer la population, les associations et diverses structures pour créer un projet ambitieux, économiquement viable, autour du Cheval, afin de renforcer le Haras. Ce projet ne peut se faire sans un appui soutenu de la municipalité d’Hennebont. Pour donner un sens au site, le bureau municipal a créé fin mars un groupe de travail. Groupe de travail de quinze membres : cinq membres représentent la ville d’Hennebont, (le maire et un élu de chacune des quatre composantes du conseil municipal), cinq structures liées au Cheval et au Patrimoine sont présentes (l’Espace de découverte du cheval, la Société hippique nationale, le Haras national ainsi que deux associations Sarah et Hennebont-Patrimoine) et cinq membres de … Hennebont-Blavet-Habitat ! Vu la composition de ce groupe, le projet imposé par bureau municipal est de transformer le bâtiment en habitat à loyer modéré. Aucune volonté de la mairie n’apparaît pour soutenir le Haras dans ce projet. Faire de l’Abbaye de la Joye un lieu d’habitation, aussi bien social que privatif, n’a que peu de sens. Maintenir par idéologie l’abbaye dans le domaine publique n'a pas grand intérêt. Le bon sens est de faire de l’abbaye un atout pour le Haras, pas un handicap.

Gwendal Henry
2007-05-10 01:55:06 (AAAAMMJJ)



Encore un cas d’école… de dysfonctionnement et d’absence de concertation !

Par voie de presse, les parents d’élèves de l’école de Langroix ont regretté de ne pas avoir été tenus informés des travaux concernant l’accès et la réfection de la clôture de l’établissement actuellement en cours de réalisation. A la lecture de l’article de presse paru le 8 mars 2007, le maire Gérard Perron a promptement réagi (article Ouest-France du 10 mars 2007)… en s’étonnant de la méthode utilisée par les parents pour dire leur mécontentement ! Et le maire de revenir sur les dates : du courrier adressé par les parents (le 8 décembre 2006) et de la transmission immédiate de leur demande à la commission travaux qui, réunie dès le 13 décembre 2006, « a proposé la réalisation d’un escalier d’accès à l’ouest de la cour de l’école. » Or, comme a pu le remarquer tout habitant du quartier de Langroix empruntant la rue des Ecoles, le permis de construire concernant cet escalier d’accès à l’école a été accordé le 12 juin 2006 et est affiché depuis la fin de l’année scolaire 2005-2006 à l’emplacement prévu à sa réalisation. Soit six mois avant cette « proposition » faite par la commission travaux le 13 décembre 2006 ! Les travaux n’ont effectivement débuté qu’en février 2007. Concernant la gestion de ce dossier et ces travaux, on est donc en droit de s’interroger : 1/ sur l’absence de concertation avec les premiers usagers concernés (parents, enseignants) 2/ sur l’absence de réponse aux courriers adressés en mairie (problème récurent) 3/ sur l’efficacité du travail et l’information des commissions municipales (dont les élus se réunissent, si l’on en croit la réponse du maire, pour faire des « propositions » dont la réalisation a déjà été adoptée six mois auparavant !) 4/ sur un manque de vision globale : l’accès à l’école de Langroix ne se résume pas à un escalier, mais bien à un cheminement piéton/auto à revoir dans sa globalité. Et voilà encore un exemple de questionnements et de sujets qui auraient pu être traités d’une façon sereine et plus rapidement en y associant les usagers et la population (enseignants, conseil d’écoles, conseil de quartier). Il a manqué encore juste un peu de bon sens !

Jean-Luc Henry
2007-03-12 23:01:14 (AAAAMMJJ)



Zac centre : bétonnons sur l'air des Quatre saisons

Evidemment, "Zac centre", c'était moche comme nom : mais ça allait bien avec le projet. Désormais, Hennebontais, Hennebontaises, finie la Zac Centre, vive le Clos Vivaldi ! Un grand panneau annonçant le projet immobilier qui va remplacer le stade de foot vient d'être érigé à l'entrée. A bas le gazon, vive le béton ! Et c'est Vivaldi, celui des Quatre saisons, qui va servir de caution romantique et artistique à cette opération immobilière supplémentaire de bétonnisation de notre belle ville d'Hennebont; opération qui va confiner un peu plus le beau parc de Kerbihan (et pourquoi ne pas avoir appelé ce nouveau quartier "Résidence Kerbihan" ?). Footballeurs, joggeurs, basketteurs, boulistes, promeneurs : dehors ! Le Clos Vivaldi débarque pour occuper votre espace collectif. En haut de la rue Le Saëc à Saint-Caradec, un nouveau panneau vient d'apparaître également : là, ce sont des terrains agricoles que l'urbanisation va combler. Je n'ai pas vu de nom romantique pour désigner ce nouveau quartier. Pas besoin de paravent culturel, on n'est pas en centre-ville... C'est une politique, n'est-ce pas, de multiplier les projets d'urbanisation au détriment des espaces collectifs, des espaces naturels, des zones agricoles; tout cela pour faire rentrer de la taxe foncière et de la taxe d'habitation. Les espaces verts, le gazon, les oiseaux et leurs cervelles de moineaux ne paient pas ces taxes : expulsés ! Quant à nous, Hennebontais et Hennebontaises, toutes ces nouvelles habitations nous ravissent, forcément, car que sont des paysages gâchés et des espaces collectifs perdus face à aux nouvelles rentrées d'impôt qui financeront les grands projets communaux... Quels projets ? Cherchons bien, de nouvelles Zac ?... Christian Le Meut

Christian Le Meut
2006-11-28 12:38:17 (AAAAMMJJ)



Les panneaux bilingues font parler d'eux

Les panneaux bilingues installés le long des routes départementales par le Conseil général du Morbihan, suite à une décision unanime prise en 2004, font du bruit dans le Landerneau morbihannais. L’idée n’était pas venue toute seule aux conseiller généraux morbihannais, mais à force de voir des panneaux noiricis le long des routes par des partisans du bilinguisme routier. En 2004 cette décision avait donc fait quelque bruits dans l’Est du Morbihan car le département avait oublié le gallo, langue romane toujours parlée et qu’il serait normal de faire figurer elle aussi sur des panneaux bilingues... Cette protestation là a faibli, d’autant que les manifestants n’étaient, semble-t-il, pas tellement des défenseurs du gallo, mais plutôt des opposants au breton. Actuellement, c’est plutôt le choix des noms en breton qui suscitent quelques surprises. Et plus précisément à la Trinité-sur-Mer et Brandérion. A Brandérion le nom breton choisit par le département, Branderion sans accent, est perçu comme trop éloigné de la prononciation bretonne locale (Preuderion ou Peurderion)... Oui mais voila, Brandérion est l’une des rares communes du coin à n’avoir jamais installé de panneaux bilingues aux entrées de bourg, ce que chaque municipalité peut faire. Hen Bont (Hennebont), Landevan (Landévant), Berleuiné (Merlevenez) pour ne citer que des communes directement voisines ont installé des panneaux bilingues. La municipalité de Brandérion aurait donc pu ainsi faire valoir sa version bretonne préférée plutôt que d’attendre les panneaux départementaux... Le maire s’est plaint dans la presse et le conseil municipal a demandé au département d’étudier plus avant la chose mais les panneaux bilingues, eux, sont déjà installés. A La Trinité-sur-Mer c’est le nom “An Drinded Karnag” qui a été choisi par le département. Surprise, la municipalité a fait recouvrir “Karnag” de scotch pour le cacher. Certains ont cru à une erreur mais ce n’en est pas une car An Drinded Karnag figure sur la liste des noms bretons des communes dressée par l'Office de la langue bretonne, office créé par le Conseil régional pour travailler, notamment, sur cette question. Cette liste sert de référence au Conseil général du Morbihan pour installer ses panneaux bilingues. Mais voila, les communes n’ont pas été consultées au préalable sur le choix de leur nom en breton, d’où les surprises. L'Office a fait des recherches pour établir cette liste. An Drinded Karnag est certainement attesté historiquement. Ce nom nous rappelle que La Trinité ne s'est détachée de Carnac qu'en 1862 et qu'auparavant, les deux communes n’en formaient qu'une. L'Office a fait le choix de garder ce nom oublié aujourd’hui alors que les bretonnants de naissance disaient sans doute simplement "An Drinded". C’est d’ailleurs ce nom qui figure sur un panneau bilingue installé par la commune sur le pont de Kerisper (route de Crac’h); c’est aussi celui qui figure dans le dictionnaire de breton vannetais de Mériadeg Herrieu. Un autre choix aurait pu être fait de traduire le nom français actuel en breton... La décision prise en 2004 par les conseillers généraux du Morbihan d’instaurer un bilinguisme sur les panneaux routiers est positive car permet de redonner une visibilité à la langue bretonne, langue d'origine d'une grande partie de la population en Basse-Bretagne, langue toujours parlée par environ 50.000 à 60.000 personnes dans le Morbihan selon une enquête de 2004 de l'Office de la langue bretonne. Mais la manière de procéder ensuite, est à revoir. Un membre de l’Office de la langue bretonne m’a expliqué récemment que les noms bretons ne sont pas la traduction mot à mot des noms français. Soit... Mais ce principe est-il un absolu ? Et chercher dans l’histoire d’accord, mais jusqu’à où ? Car An Drinded Karnag, le nom choisit par l’Office, se discute. Il date d’une époque terminée ou les deux communes ne faisaient qu’une. La différence entre le nom français et le nom breton aurait peut-être mérité que le département consulte les élus trinitains au préalable. Après tout, les Trinitains sont quand même les premiers concernés et, d’un point de vue démocratique, il est normal que les conseils municipaux veuillent décider du nom breton de leur commune. Rien n’interdit non plus aux élus municipaux de consulter les gens compétents localement. De plus un risque existe, avec An Drinded Karnag, de semer une confusion chez les automobilistes ne connaissant pas le coin et ils sont nombreux à Carnac, surtout l’été. S'ils ne veulent pas d'An Drinded Karnag, que proposent les élus trinitains en échange ? "An Drinded" tout seul ? Cela risque de ne pas être suffisant, car il faut se distinguer d'autres Trinités morbihannaises (La Trinité Surzur, la Trinité Porhoët)... Mais j’ai quelques craintes pour l’avenir proche car la liste des noms de communes bretons établie par l’Office de la langue bretonne comporte quelques autres surprises. Savez-vous comment l’Office traduit Sainte-Anne d’Auray, en breton ? “Santez Anna Wened”. Donc, en gros, Sainte-Anne de Vannes ! Il s’agit là encore d’un nom ancien, et qui faisait peut-être plus référence à l’évêché de Vannes qu’à la ville de Vannes elle-même, mais le remettre au goût du jour en 2006 risque de surprendre. Comment, voilà Sainte Anne annexée par les Vannetais, vont se dire certains Alréens, et l’on risque une tempête sous les crânes et les soutanes; une guéguerre du style Pépone et Dom Camillo... Le dictionnaire breton-vannetais de Mériadeg Herrieu (Ed. Emgleo Breiz) propose Kér-Anna ou Santéz-Anna. Mettre Santez-Anna Wened sur les panneaux bilingues à venir resuscitera peut-être un nom ancien, mais l’effet sur la population risque de ne pas être miraculeux. Christian Le Meut

Christian Le Meut
2006-11-27 15:21:00 (AAAAMMJJ)



Circulation : les routes plus sûres, mais pas les rues !

4.975 personnes sont mortes sur les routes de France en 2005 d’après les chiffres du ministère des Transports publiés début juin. Le nombre de morts diminuent mais mieux vaut être dans sa voiture qu’à l’extérieur... Jusque maintenant la manière de compter les morts de la route en France était un peu bizarre. On n’incluait en effet que les blessés morts six jours après leur accident ! Cette règle a été désormais changée à la demande de l’Europe car la plupart des pays européens comptent les personnes décédées jusqu’à cent jours après leur accident et des suites de celui-ci. Ce qui est bien plus logique. Alors si on prend cette nouvelle façon de compter, ce n’est plus 4.975 tués qu’il y a eu sur le routes de France en 2005 mais 5.318. Près de 350 de plus quand même, mais ce chiffre reste le meilleur depuis bien longtemps. Les routes de France sont plus sûres et c’est tant mieux. Plus sûres ? Encore faut-il y regarder de plus près. Ce sont surtout les gens à l’intérieur de voitures, les chauffeurs, les passagers, qui meurent moins. Moins 10% l’années dernière. Mais quand on n’est pas dans une voiture là, mieux vaut faire gaffe à ses os. Les piétons trinquent particulièrement avec une hausse de 8 % de morts en 2005 ! Les deux roues trinquent également, mais dans une moindre mesure. La sécurité augmente donc, mais pas en agglomération, pas pour les piétons ni pour les deux roues. Je n’en suis pas très surpris quand je vois à quelle allure passent certains automobilistes devant chez moi, quai des Martyrs, alors même que j’habite en centre-ville et que c’est limité à 50 km/h. Comme si, une fois doté d’un moteur, il fallait aller le plus vite possible d’un point à un autre sans se soucier d’autrui, de la sécurité, du bruit, ni de l’impact sur l’environnement, car quand on roule tranquillement, on pollue moins. Et aller vite pourquoi faire ? Pour aller regarder la télé à la maison ? A Vannes des radars mobiles ont été installés en ville depuis la fin du mois de mai. Ils changent de rue chaque jour mais leur emplacement est indiqué dans la presse régionale. Et, d’après la police, la vitesse moyenne a baissé. Quand il y a une risque d’être puni, nous allons moins vite, c’est ainsi. Le civisme routier ne nous vient pas toujours naturellement. Mais il y a d’autres façons de ralentir la circulation, moins punitives, notamment en rétablissant les priorités à droite, en installant des rond-points, des chicanes, des places de parkings, en réduisant la chaussée au profit des trottoirs, en aménageant des pistes cyclables isolées des voitures, en plantant des arbres au milieu de la chaussée, etc. Le but : contraindre l’automobiliste à ralentir par l’aménagement même de la rue. Car la vitesse est un danger public, en agglomération comme en campagne mais, en ville, elle est aussi une atteinte à la libre circulation des personnes et à la convivialité urbaine. J’ai été supris en lisant les chiffres du Ministère des Transports : les routes nationales bretonnes sont parmi les plus sûres de France, mais c’est moins le cas des départementales bretonnes. Et s’il y a plus d’accidents liés à l’alcool en Bretagne que dans la moyenne des autres régions françaises, il y a moins de tués par défaut de port de la ceinture. Il y a donc des progrès à faire, vis-à-vis des piétons comme des deux roues. Or l’on construit de plus en plus des voitures qui, si elles sont plus sûres pour leurs occupants, sont plus dangereuses pour les personnes extérieures. Garez vos abattis, piétons, certains pare-chocs peuvent vous fracasser, non plus la rotule, mais le bassin, car ils sont situés plus haut et sont plus durs qu’auparavant. C’est vrai pour les 4x4 mais aussi pour certains véhicules normaux... Chacun dans son tank donc, et tant pis pour les piétons, ces êtres bizarres qui ont la drôle d’idée de marcher, de ne pas polluer, de ne pas faire de bruit (ou si peu); qui peuvent faire quelques centaines de mètres pour aller acheter leur pain et tout ça, sans même une carapace protectrice autour d’eux. Bizarres vraiment, ces piétons, qui prennent le risque de finir écrasés comme des hérissons. Piétons, une espèce en voie de disparition ? Christian Le Meut (blog : rezore.blogspirit.com)

Christian Le Meut
2006-10-24 22:29:47 (AAAAMMJJ)



Abbaye : ce que nous n'entendons toujours pas !

L'expression du Maire dans le Forum sur l'Abbaye de la Joie (Ouest-France du 14 juillet) appelle quelques observations. Un objectif: - Descréditer le Collectif Citoyen Hennebontais, mais sans le citer. Je ne sais pas si cela est réussi car en dehors des personnes au coeur du sujet beaucoup de "conseilleurs" pourraient se sentir viser, en particulier tous ceux qui ont émis des propositions pour l'Abbaye. - Le Maire perd son sang froid et ne connait qu'une forme au débat public, l'attaque systématique des personnes ou des goupes qui ne partagent pas son avis. Une question: - Avons-nous entendu la même chose à la réunion publique du 3 juillet 2006? A savoir la proposition, faite en janvier 2004, par les Haras Nationaux, d'une mutation de la propriété de l'Abbaye de la Joie à la ville d'Hennebont. - Le plus simple pour répondre à cette question serait de rendre publique les courriers sur ce sujet. Ainsi chacun pourra se faire ue opinion sur des bases solides. Ce que nous n'entendons toujours pas: - Une volonté claire, d'allier patrimoine public et exploitation économique et sociale du site de l'Abbaye de la Joie. - Un portage du projet, où la ville d'Hennebont affiche son leadership et sa capacité à rassembler les autres collectivités locales et des partenaires privés sur le projet. - Une méthode pour y parvenir. Une méthode non basée sur la recherche de responsabilité de l'échec (désengagement de l'Etat, difficultés financières, désintérêt des autres collectivités...) mais mobilisation de toutes les énergies, y compris associatives. - Un calendrier en deux temps, l'un pour empêcher la vente et permettre le maintien de la propriété de l'Abbaye dans le domaine public, l'autre pour monter un projet qui assure un usage économique et social du site de l'Abbaye. Un espoir: que la municipalité mette à profit les deux mois d'été pour faire avancer le sujet.

André HARTEREAU
2006-07-21 18:18:20 (AAAAMMJJ)



En panne d’idées ?

On a bien fait, le Collectif Citoyen Hennebontais, de partir dans les quartiers d’Hennebont… Sitôt nos rendez-vous connus, Monsieur Le Maire a annoncé la création d’ « Assemblées de quartiers » en mai et juin 2006 (en lien avec les comités de quartiers, mais le problème c’est qu’il n’en existe plus que deux : à Langroix et à Saint-Caradec !). Autre visite que vont recevoir les habitants des quartiers d’Hennebont : celle de l’association « Les Rues à Vivre ». Premier rendez-vous le vendredi 14 avril 2006, salle du Vallon-Boisé, à Langroix. A qui le tour ?

Jean-Luc Henry
2006-04-10 23:39:42 (AAAAMMJJ)



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